Ecoutez bien, dans les jours et les heures qui viennent, les présentateurs qui vous parleront du rapport de l’inspection des Finances, censé apprendre lundi au pays soulagé qu’Eric Woerth, non, quelle surprise, n’a pas donné d’instructions écrites, en trois exemplaires, avec copie carbone et exemplaire aux Archives nationales, demandant de ne pas contrôler le patrimoine de Liliane Bettencourt.
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Se faire blanchir par l’administration placée sous ses ordres : si Poutine (au hasard) avait recours à cette grosse ruse, on entend d’ici les ricanements de la presse française. En France, on trouve encore des journalistes pour détailler la perfection du système.



